Green Climate Fund

 

À PROPOS DU FONDS

Le Fonds vert pour le climat (GCF) est un nouveau fonds mondial créé pour soutenir les efforts des pays en développement pour relever le défi du changement climatique. Le GCF aide les pays en développement à limiter ou réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) et à s'adapter aux changements climatiques. Il vise à promouvoir un changement de paradigme vers un développement à faibles émissions et résilient au changement climatique, en tenant compte des besoins des pays qui sont particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique.

Il a été mis en place par les 194 pays qui sont parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) en 2010, dans le cadre du mécanisme de financement de la Convention. Il vise à fournir des montants égaux de financement pour l'atténuation et l'adaptation, tout en s'inspirant des principes et des dispositions de la Convention.

Le GCF a lancé sa mobilisation initiale de ressources en 2014 et a rapidement recueilli des annonces de contributions d'un montant de 10,3 milliards de dollars. Ces fonds proviennent principalement de pays développés, mais aussi de certains pays en développement, de certaines régions et d'une seule ville (Paris).

Les activités du GCF sont alignées sur les priorités des pays en développement grâce au principe d'appropriation par les pays, et le Fonds a établi une modalité d'accès direct pour que les organisations nationales et infranationales puissent recevoir des financements directement, plutôt que via des intermédiaires internationaux.

Le Fonds accorde une attention particulière aux besoins des sociétés qui sont très vulnérables aux effets du changement climatique, en particulier les pays les moins avancés (PMA), les petits États insulaires en développement (PEID) et les États africains.

 

ENTITÉ ACCRÉDITÉE

Le GCF mobilise le financement climatique en travaillant à travers un large éventail d'organisations. Les organisations considérées comme ayant des capacités spécialisées dans la conduite d'actions climatiques peuvent demander à devenir des entités accréditées par le GCF. Ils peuvent être des organismes privés, publics, non gouvernementaux, infranationaux, nationaux, régionaux ou internationaux. Ils devraient avoir des projets ou des programmes de changement climatique clairs, détaillés et réalisables pour présenter au GCF des mesures d'atténuation et d'adaptation progressives. Ils doivent également satisfaire aux normes GCF basées sur les normes financières, les sauvegardes environnementales et sociales et le genre.

Les entités accréditées élaborent des propositions de financement devant être examinées par le Fonds et supervisent, gèrent et surveillent leurs projets et programmes respectifs approuvés par le GCF.

Il existe deux types d'entités accréditées par le GCF, basées sur les modalités d'accès: les entités à accès direct et les entités à accès international.

Les entités à accès direct sont des organisations sous-nationales, nationales ou régionales qui doivent être désignées par les autorités nationales désignées (AND) ou les points focaux des pays en développement. Au Gabon, c'est le Conseil National Climat qui joue le rôle de l'AND.

Les organisations désignées pour devenir des entités d'accès direct peuvent être éligibles pour recevoir un soutien de préparation du GCF. Ce financement est destiné à aider les organisations des pays en développement à se préparer à devenir des entités accréditées, et à aider celles qui ont déjà été accréditées à renforcer leurs capacités organisationnelles.

Entités d'accès internationales peut inclure des agences des Nations Unies, des banques multilatérales de développement, des institutions financières internationales et des institutions régionales. Le FCM considère que ces organisations ont la vaste portée et l'expertise nécessaires pour traiter une variété de questions liées aux changements climatiques, y compris celles qui transcendent les frontières et les domaines thématiques.

Les Entités d'accès internationales n'ont pas besoin d'être désignées par les AND / Pôles nationaux des pays en développement.

En savoir plus sur la liste actuelle des entités accréditées approuvées par GCF ici.

 

SECTEUR PRIVE

Le Fonds vert pour le climat (GCF) s'est engagé à libérer le potentiel du secteur privé pour des projets d'énergie propre et de résilience climatique dans les pays en développement. Nous le faisons en tirant parti des ressources propres de GCF avec le secteur privé.

Des rapports récents de l' OCDE et des NCE estiment que l'investissement mondial dans les infrastructures de 2016 à 2030 devrait rester inférieur à 2 000 milliards de dollars par an, alors qu'une étude supplémentaire (Rapport 2016 de l'AIE sur les perspectives énergétiques mondiales) 53 billions de dollars en investissements cumulatifs pour la transition vers un système énergétique à faible émission de carbone de 2016 à 2035.

Afin d'élargir ses activités et de relever ce défi, le GCF a mis en place le Fonds pour le secteur privé (PSF) pour financer et mobiliser les investisseurs institutionnels et tirer parti des fonds pour encourager les entreprises à co-investir avec le GCF.

PSF collabore activement avec des fonds de pension, des compagnies d'assurance, des sociétés, des intermédiaires financiers locaux et régionaux et les marchés financiers.

 

COMMENT LES FACILITÉS DU SECTEUR PRIVÉ DU GCF S’ARTICULENT-ELLES?

Le GCF peut financer des projets du secteur privé liés aux activités d'atténuation et d'adaptation à tous les niveaux.

Les principales activités de GCF comprennent l'énergie propre, l'efficacité énergétique, l'innovation liée au climat, les infrastructures résilientes, les produits et services pour les communautés vulnérables, l'agriculture, la foresterie, l'alimentation, la sécurité de l'eau et la préservation des écosystèmes.

 

                      

 

Le GCF utilise des instruments financiers flexibles (y compris la dette, les capitaux propres et les garanties) . Il peut combiner ces instruments avec un financement concessionnel pour promouvoir les investissements du secteur privé dans ses activités de base en:
 

  • Investissant dans des projets à risque , y compris les opérations de change et la défaillance des investisseurs;
  • Regroupant les petits projets dans des portefeuilles, en fournissant de l'ampleur et en les rendant attrayants pour les investisseurs institutionnels;
  • Soutenant le renforcement des capacités parmi différents groupes et institutions locales;
  • Aidant à développer des partenariats public-privé pour les projets de résilience des infrastructures;
  • Encourageant l'innovation , par exemple en surmontant les problèmes d'échelle et la fragmentation au sein de la chaîne d'approvisionnement.